Les objets de scène de Thomas Gaubiac (ainsi qu’il les nomme) sont peuplés de figures sans amour.
Errantes. Dans des espaces clos.
Sans apitoiement, sans pathos il pose un regard sur des systèmes isolants et mortifères.
Mais l‘absurde et le burlesque sont là.
Au cœur de son travail. Outils indispensables.
Pour mettre à distance et dessiner une forme d’où surgira le rire.
Car si le sort (tragique) est jeté, on cherche encore à restituer le Monde avec légèreté.
Ainsi que cela se fait.